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La méthode d'imputation rationnelle des charges fixes

  Comme pour les autres méthodes, ce coût inclut toutes les charges variables (directes ou indirectes). On applique par contre aux charges fixes un coefficient d'activité égal à l'activité réalisée rapportée à l'activité normale. Cette notion d'activité "normale" est bien sûr subjective mais il s'agit de déterminer l'activité mensuelle moyenne correspondant à la structure existante.

  L'utilité de cette méthode est d'étaler les charges fixes en fonction de l'activité de l'entreprise. Par exemple si on a utilisé la structure à 80%, on n'incorpore dans les coûts que 80% de charges fixes. Si on l'utilise à 110%, on incorpore 110% de charges fixes. Le coût de sous activité et le boni de suracrtivité correspondent respectivement à une charge non incorporable et à une charge supplétive (voir ajustement des charges).

NB : cette méthode occasionne bien sûr un écart entre le résultat analytique et celui de la comptabilité générale. On le prendra donc en compte lors du rapprochement de ces deux résultats.

  Grâce à ce traitement des charges fixes, on s'aperçoit graphiquement que les coût unitaires seront à peu près stables. Avec la méthode des coûts complets, la part de charges fixes n'est pas la même selon le niveau de l'activité ce qui ne permet pas de fixer un prix de vente stable. Exemple :

Soient :
- x le nombre de produits de l'activité réelle,
- x' le nombre de produits en activité normale,
- v les frais variables et F les charges fixes,
- Cu le coût unitaire et Ct le coût total.

Méthode des coût complets
- coût total (graph 1) : Ct = vx + F
- coût unitaire (graph 2) : Cu = v + F / x

Méthode de l'imputation rationnelle
- coût total (graph 3) : Ct = vx + F (x / x')
- coût unitaire (graph 4) : Cu = v + F / x'

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