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Soldes intermédiaires de gestion (SIG) Les soldes intermédiaires de gestion correspondent à un retraitement du compte de résultat. Ils permettent une analyse plus fonctionnelle de la formation du résultat de l'entreprise. Le calcul des soldes s'effectue en cascade de l'amont (on part du chiffre d'affaires) vers l'aval (on débouche sur le résultat) et dégage 9 soldes pertinents que ne dégage pas le compte de résultat.
La Centrale de bilans propose certains retraitements aux SIG, ceci afin de les rendre comparables entre différentes entreprises.
 
Capacité d'autofinancement (CAF) C'est la différence entre les produits encaissables et les charges décaissables, à l'exclusion des opérations de cession des immobilisations.
On parle de "capacité" car son montant n'est pas systématiquement employé à l'autofinancement (la CAF étant calculée avant distribution des dividendes).
D'autre part, cette capacité n'est que potentielle, car à la clôture de l'exercice, tous les produits n'ont pas encore été encaissés et toutes les charges n'ont pas encore été décaissées.
La Centrale de bilans propose certains retraitements à la CAF, ceci afin de les rendre comparables entre différentes entreprises.
 
Bilan fonctionnel Il s'agit d'une refonte du bilan comptable permettant de mieux appréhender le fonctionnement de l'entreprise. Tout comme le bilan traditionnel, il est scindé horizontalement (une partie haute pour les éléments stables, et une partie basse pour les éléments circulants). Mais les termes actif / passif sont remplacés ici par les notions d'emplois / ressources. Inventé par des analystes financiers
BFR, FRNG et Trésorerie nette BFR : Besoin en fonds de roulement.
FRNG : Fonds de roulement net global. Il s'agit de l'excédent des ressources stables sur les emplois stables. La règle de l'équilibre financier minimum, le FRNG doit être positif. Il sert à financer le BFR et en particulier le BFR d'exploitation.
 
Les tableaux de financement : ils expliquent comment l'entreprise est passée du bilan d'ouverture au bilan de clôture (un bilan exprimant la situation de l'entreprise à une date précise). Ils permettent d'étudier le financement et l'investissement en indiquant d'où viennent les ressources (des actionnaires, des banques, de l'activité, du désinvestissement ... ) et à quoi l'entreprise les a employées (distribution aux actionnaires, investissement, désendettement ...).
D'une manière globale, ces tableaux offrent un grand nombre d'informations très utiles sur la rentabilité de l'exploitation, le niveau d'endettement et les stratégies mises en oeuvre.
Tableau de financement du PCG Ce tableau de financement est composé de deux parties, chacune étant soldée par la variation du fonds de roulement net global. Il relève d'une conception traditionnelle selon laquelle les emplois stables sont financés par les ressources stables (règle de l'équilibre financier minimum) :
· la première partie récapitule les ressources durables et les emplois stables de la période. Elle concerne les variations du haut de bilan.
· la seconde explique l'utilisation faite de la variation du fonds de roulement net global. Elle conerne les variations du bas de bilan.
 
Tableau des flux de trésorerie de la Centrale de bilans de la BdF.

Tableau de financement proposé dans le dossier individuel d'entreprise des adhérents. Ce tableau explique la variation de la trésorerie par trois étapes :
· flux de trésorerie interne
· flux de trésorerie lié à l'investissement
· flux de trésorerie lié au financement

Tableau modifié en 2001
DAFIC    
Tableau des flux de trésorerie préconisé par l'OEC

Ce tableau fournit des informations sur la capacité de l'entreprise à générer des liquidités et sur l'utilisation qu'elle en a fait. La trésorerie est considérée comme un facteur clé de l'entreprise (elle finance son développement et assure sa sécuité). L'avantage par rapport au tableau du PCG est d'éliminer les politiques comptables, ayant un impact sur le fonds de roulement.
Il propose une approche fonctionnelle de la variation de la trésorerie :
· flux net de trésorerie liés à l'activité
· flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement
· flux net de trésorerie lié aux opérations de financement
Il est amené à se substituer, peu à peu, à tous les autres tableaux de flux de trésorerie.

Très utilisé aux USA et au Canada
Investissement
Choix d'investissement Analyse de l'opportunité économique d'un investissement.
Afin d'apprécier l'opportunité d'un investissement (et de comparer plusieurs projets), on ne s'intéresse au préalable qu'aux flux économiques, c'est à dire en faisant abstraction du financement
 
Choix du financement d'un investissement Analyse de l'opportunité d'un moyen de financement.
Une fois le choix d'investissement réalisé, on s'intéresse au choix du financement en comparant les rentabilités du projet selon différents critères : fonds propres, emprunts, crédit-bail, location...
 
Valeur actuelle nette (VAN)

Critère de choix d'investissement consistant à ramener la valeur de l'ensemble des flux de trésorerie générés par le projet à sa date de lancement (par un taux d'actualisation) :
· un projet est rejeté si sa VAN est négative,
· on retient le projet dont la VAN est la plus élevée.

 
Taux interne de rentabilité (TIR) Taux qui annule la valeur actuelle nette (VAN) des flux nets de trésorerie générés par un projet d'investissement :
· un projet est rejeté si son TIR est inférieur à un taux de rejet (taux d'actualisation utilisé par l'entreprise),
· on retient le projet dont le TIR est le plus élevé.
 
Taux interne de rentabilité intégré (TIRI) Critère de choix d'investissement mis en place pour pallier les defauts du TIR. On prend l'hypothèse que l'entreprise replacera les flux de trésorerie au fur et à mesure de leur perception à un taux de replacement. On cherche ensuite le TIRI, c'est à dire le taux de rendement équivalent qui fournit la même valeur acquise que les flux nets de trésorerie replacés :
· un projet est rejeté si son TIRI est inférieur à un taux de rejet (taux d'actualisation utilisé par l'entreprise),
· on retient le projet dont le TIRI est le plus élevé.
 
Indice de profitabilité (IP) Critère de choix d'investissement permettant d'apprécier l'importance de la valeur actuelle nette d'un projet par rapport aux capitaux investis :
· un projet est rejeté si son indice de profitabilité est inférieur à 1,
· on retient le projet dont l'IP est le plus élevé.
 
Délai de récupération du capital investi (DRCI) Durée nécessaire pour récupérer les capitaux investis :
· un projet est rejeté si le DRCI dépasse la durée du projet,
· on retient le projet dont le DRCI est le plus faible.
 
     
Rentabilité économique Rapport entre un résultat économique et les moyens économiques mis en oeuvre pour l'obtenir. Cette rentabilité est donc calculée avant toute prise en compte du financement.  
Rentabilité financière Rapport entre un résultat net et les capitaux propres mis en oeuvre pour l'obtenir.  
     
Les marchés financiers et couverture de risques
Marché à terme es actifs financiers (MATIF)

Comme tout marché organisé, le MATIF permet la couverture de risques à l'aide de contrats standardisés. Les principaux contrats négociés sur le MATIF sont les contrats sur emprunt euronotionnel 10 ans (couvrir le risque de taux à long terme), sur Pibor 3 mois (couvrir le risque de taux à court terme) et sur indice CAC40 (couvrir le risque de marché).
Le MATIF traite également des contrats sur marchandises (sucre blanc, café, cacao...).

Créé en 1986 (96 ??)
Marché des options négociables de Paris (MONEP) Une option est une faculté de faire ou de ne pas faire une certaine opération, à un certain terme. Ce marché permet d'acquérir et de céder des options d'achat (call) et de vente (put) d'actions côtées sur le règlement mensuel et de contrats côtés sur le MATIF. Créé en 1987
     
Règlement mensuel (RM) Marché à terme de valeurs mobilières, le RM accueille la quasi-totalité des grandes entreprises françaises côtées. Comme son nom le laisse entendre, les opérations journalières (règlement et livraison) ne sont dénouées qu'à la fin du mois boursier.  
Modèle d'évaluation des actifs financiers (MEDAF) R(x) = Rf + β(x) × [ E(Rm) - Rf ] .
Modèle permettant d'évaluer la rentabilité des actifs financiers (une action, une obligation...).
Cette notion peut être utilisée pour déterminer le coût des fonds propres, c'est à dire l'espérance de rentabilité attendue par les actionnaires (ce taux étant utilisé dans d'autres méthodes).
 
BÊTA (β) Coefficient de volatilité d'un actif financier sur le marché financier. Ce taux mesure la sensibilité d'un actif aux mouvements du marché :
· si β > 1 : l'actif amplifie les variations du marché,
· si β = 1 : l'actif réagit comme le marché,
· si β < 1 : l'actif amortit les variations du marché.
Le Bêta est utilisé dans le MEDAF.
 
SWAP    
CAP - FLOOR - COLLAR L'achat d'un CAP (contrat taux plafond) permet à un emprunteur de se prémunir sur une longue période contre une hausse des taux d'intérêt (3 à 7 ans) tout en conservant la possibilité de bénéficier d'une baisse des taux  
FRA FRA : Future Rate Agreement (marché organisé) ou Forward Rate Agreement (marché de gré à gré). En français : accord de taux futur. Il s'agit d'un contrat à terme ferme de garantie de taux à court terme dont l'objet est de fixer le taux d'intérêt d'un prêt ou d'un emprunt
Sur un marché de gré à gré, le contrat est en général conclu entre une entreprise et une banque. Il comprend deux périodes (période d'attente et de garantie)
un prêteur qui envisage une baisse des taux vend le FRA
un emprunteur qui envisage une baisse des taux achète le FRA
Sur un marché organisé, le FRA est standardisé. Il se caractérise par l'Euribor 3 mois, négocié sur le MATIF.
 
Sensibilité    
Duration    
     
     
Evaluation des entreprises
Méthodes patrimoniales L'inconvénient de cette méthode d'évaluation est qu'elle est fondée sur une vision statique de l'entreprise, sans tenir compte de sa rentabilité future. Une autre critique est qu'elle ne prend pas en compte les éléments incorporels pouvant procurer à l'entreprise un supplément de valeur (fonds commercial, savoir faire...).  
Méthode du goodwill Utilisée en complément des méthodes patrimoniales, afin de palier à leurs inconvénients. Cette méthode consiste en effet à ajouter à la valeur patrimonial (l'ANCC) la rente annuelle actualisée du goodwill.
La rente annuelle du goodwill (non actualisée, pour une année) étant égale au bénéfice économique de cette année moins (taux de rentabilité exigé de l'actif × actif économique).
On calcule donc l'actif économique qui peut être l'ANCC, la VSB ou les CPNE selon la méthode.
On calcule ensuite le taux de rentabilité de l'actif et le taux d'actualisation du goodwill.
On estime la durée de la rente (en général 5 ans ou rente infinie).
Le goodwill (ou badwill selon le cas) représente en fait le gain annuel que procurent les éléments incorporels.
 
Gordon Shapiro D0 = D1 / ( i - g ) .  
Actualisation des flux nets de trésorerie On calcule les flux nets de trésorerie, puis on les actualise. La valeur de l'entreprise est égale à la somme des valeurs actuelles divisée par le nombre d'actions.  
     
     

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